Gitterbox d’occasion : vérifiez le lot avant le prix.
Pour acheter des caisses-palettes métalliques grillagées d’occasion, faites décrire l’état de tout le lot et son identification EPAL. Une caisse utilisable pour votre stockage n’est pas nécessairement échangeable dans un circuit EPAL.
Préparez votre projet puis choisissez son envoi aux professionnels après relecture et accord.

Faites identifier les exemplaires qui seront livrés.
Précisez la quantité et le niveau d’homogénéité nécessaire : même construction, mêmes charges admissibles, portes fonctionnelles, plancher complet et état compatible avec vos marchandises. Si plusieurs générations ou états sont proposés, faites détailler leur répartition et leur prix.
Demandez des photos récentes du lot, des plaques et des éventuels défauts. Faites vérifier les marquages EPAL, Y et numéro, le sceau, le fabricant ou la licence, l’année et les charges. Une image de catalogue ou la meilleure caisse du lot ne décrit pas les autres exemplaires.
Les plaques des anciennes productions peuvent différer des plaques actuelles : le marquage a évolué en août 2013. L’ancienneté seule ne décide pas de l’échangeabilité ; l’identification complète et l’état doivent être contrôlés.
Les termes « premier choix » ou « très bon état » peuvent être des classifications propres au vendeur. Faites traduire ces appellations en critères d’acceptation concrets ; elles ne constituent pas une norme universelle EPAL.
Voir la fiche Gitterbox d’occasion à fond bois : construction et prix →
Portes, plancher, structure : que contrôler à réception ?
| Point de contrôle | Ce qu’il faut faire vérifier |
|---|---|
| Portes et fermetures | Contrôlez toutes les ouvertures, leurs charnières, verrous et déformations ; l’accès utile doit convenir à vos pièces. Pour la construction EPAL, les deux panneaux doivent pouvoir s’ouvrir et se fermer. |
| Plancher | Vérifiez le plancher propre à la caisse : éléments présents, fixations, casse et éventuels remplacements. Pour la construction EPAL, contrôlez les quatre planches, sans planche cassée ou manquante. Documentez les réparations. |
| Structure et appuis | Cadre de gerbage et montants sans déformation ; cadre inférieur et pieds permettant stabilité et gerbage sûr. Contrôlez aussi le grillage et les fils saillants. |
| Propreté et identification | Absence de rouille ou de souillures susceptibles de contaminer le contenu. Marquages essentiels lisibles, plaque cohérente et sceau de réparation si concerné. |
Faites préciser la procédure de contrôle, le traitement des caisses refusées et la responsabilité des frais de retour. Pour un achat récurrent, gardez la même grille d’acceptation à chaque livraison.
Occasion, échangeable et réparée : trois informations distinctes.
Une caisse EPAL n’est plus échangeable lorsque ses marquages essentiels manquent ou sont illisibles, que son cadre ou ses montants sont déformés, que ses appuis compromettent le gerbage, que ses portes ne fonctionnent plus ou qu’une planche manque ou est cassée. Le grillage déchiré avec des fils saillants et les souillures contaminantes comptent aussi.
Les critères EPAL tolèrent l’absence d’une maille par paroi ; cela n’autorise pas des fils coupés qui dépassent. Un défaut rendant la caisse non échangeable nécessite une réparation conforme aux règles EPAL.
Si le lot a été réparé, demandez le détail de l’intervention et l’identification du réparateur titulaire d’une licence EPAL. Une réparation conforme porte le sceau avec le numéro de licence du réparateur. Après remplacement de la plaque lors d’une réparation, les indications d’origine peuvent laisser place à ce sceau. La peinture ou la mention « reconditionnée » ne démontrent pas cette réparation.
Ne supposez pas que toutes les anciennes caisses ont la même capacité.
La fiche EPAL distingue des masses de 70 et 85 kg autour de 2011, et des charges admissibles de 1 500 et 900 kg autour de 1990. Faites relever les années et les plaques des exemplaires, notamment pour les fabrications des années charnières. Ne calculez pas le poids du transport à partir d’une masse unique non vérifiée.
Relire les dimensions, les charges et les conditions d’empilage →
Comparez le prix livré et les conditions de reprise.
Un prix unitaire d’occasion ne suffit pas : comparez un même nombre de caisses acceptables, avec état et identification équivalents. Ajoutez transport, déchargement et éventuels frais liés aux défauts ou au remplacement des caisses refusées.
- Achat : état vendu, disponibilité du lot précis et documents remis à la livraison.
- Reprise : quantité et état acceptés, valeur ferme ou estimation, collecte et frais séparés.
- Échange : critères d’acceptation de votre interlocuteur, équivalence des caisses et compensation éventuelle.
- Consigne : montant, conditions de retour et remboursement, présenté séparément du coût non récupérable.
Vous pouvez joindre les photos ou documents de votre parc au projet. Pour une livraison, précisez l’accès camion, le quai ou le chariot disponible et qui assure le déchargement.
Faites jouer la concurrence.
Précisez la quantité, l’état et l’identification EPAL souhaités, votre cadence d’achat, la reprise éventuelle et les moyens de déchargement. Vous pouvez laisser les critères inconnus à définir.
Seul l’état occasion est proposé au départ ; tous les critères restent modifiables.